samedi 2 février 2019

Artsakh : comment construire la paix ?

François Pupponi, 
Vice-Président 
du Cercle d’Amitié France-Artsakh 
signe une tribune dans Le Monde

31.01.2019
A la veille du dîner du CCAF (Conseil de Coordination des organisations Arméniennes de France), François Pupponi, Vice-Président de notre Cercle d’Amitié France-Artsakh signe une tribune dans le Monde où il dénonce le contraste entre les ventes d’armes alléguées de la France à l’Azerbaïdjan et les menaces judiciaires envers les Chartes d’Amitié. Une mise au point salutaire
Tribune. Le 5 février, le président de la République Emmanuel Macron devrait rehausser de sa présence le dîner annuel donné par le Conseil de coordination des organisations arméniennes de France (CCAF). Il perpétue ainsi une tradition initiée par ses deux prédécesseurs et honore en cela, comme il le fait pour d’autres groupements, une communauté souvent considérée comme un modèle d’intégration républicaine.

Ces relations institutionnalisées pourraient laisser croire que les attentes de cette partie de nos concitoyens sont prises attentivement en considération par le gouvernement. Or ce n’est que très partiellement le cas. On se souvient en effet que si les Français d’origine arménienne ont milité pendant des années pour la reconnaissance du génocide subi en 1915 par leurs grands-parents – reconnaissance finalement obtenue à l’arraché par une loi déclarative (2001) –, ils n’ont pu parvenir à ce que soit pénalisé le négationnisme spécifique que répandent impunément les négationnistes en Europe.

Si le volet pénal manque, il faut donc se féliciter de ce que le volet éducatif soit désormais bien ancré avec les programmes scolaires de 3e et de 1re qui accordent une place significative au génocide des Arméniens en tant qu’exemple achevé de violence de masse. Et il faut aussi se féliciter de la mission Génocides, dont les conclusions publiées en décembre 2018 devraient conduire à des politiques de soutien accrues.

Mais ce qui pose aujourd’hui question est l’attitude de la France vis-à-vis du Haut-Karabakh, ou Artsakh, cette terre arménienne qui s’est érigée en République à l’issue d’une guerre d’indépendance particulièrement meurtrière avec l’Azerbaïdjan. Vingt-cinq ans après la fin du conflit, la République autodéterminée d’Artsakh n’est toujours pas reconnue par la communauté internationale et son sort est suspendu à des négociations entre puissances belligérantes – l’Arménie, l’Azerbaïdjan et – selon les termes de l’accord de cessez-le-feu – les autorités d’Artsakh elles-mêmes.

Intimidations de l’Azerbaïdjan


La France a une responsabilité particulière dans cette affaire : sous mandat de l’OSCE, elle copréside un « Groupe de Minsk » où – avec la Russie et les Etats-Unis – elle est censée assister les parties en conflit à trouver les conditions d’une paix juste et durable. Or depuis plusieurs années, ces médiateurs ne jouent pas leur rôle.
Cédant aux intimidations du régime autoritaire d’Azerbaïdjan, la France ne dialogue tout simplement pas avec les représentants de l’Artsakh, alléguant que ce serait « prendre parti ». Notre diplomatie prétend ainsi pouvoir assister à la résolution d’un conflit en ignorant l’un des principaux belligérants et – au demeurant – celui qui a vaincu sur le terrain et sans lequel rien ne bougera.
Lire aussi La guerre sans fin du Haut-Karabakh

C’est évidemment inepte mais – comme si cela ne suffisait pas – voilà que notre gouvernement s’en prend désormais aux maires français qui entretiennent des liens personnels avec des élus locaux de la République d’Artsakh. Plusieurs élus locaux français – reconnaissant les liens noués avec des communes locales par des mouvements associatifs soucieux de désenclaver des populations locales souvent dénuées – se sont en effet engagés à travers des « chartes d’amitié » à soutenir et à développer de telles initiatives.

A Valence, à Bourg-lès-Valence, à Bourg-de-Péage, à Saint-Etienne, à Arnouville, il s’agit de démarches politiques d’élus – légitimes dans un État de droit – qui n’engagent en rien les collectivités locales dont ils ont la charge pas plus qu’elles n’empiètent sur les prérogatives régaliennes de notre diplomatie.

Recours devant des tribunaux

Ces faits n’ont pas empêché des préfets d’engager des recours devant des tribunaux administratifs pour casser ces chartes. Récemment interpellé par le sénateur Pierre Ouzoulias sur ce zèle préfectoral, Christophe Castaner, le ministre de l’intérieur, s’est réfugié derrière les jugements à venir et derrière une circulaire administrative, au demeurant vipérine en ce qu’elle cible très arbitrairement l’Artsakh ; un assaut de juridisme à géométrie variable, en témoigne la position largement plus bienveillante prise par notre pays à l’égard d’entité étatique comme la Palestine ou comme Taïwan ne jouissant pas plus que la République d’Artsakh de la reconnaissance internationale.


Mais qu’on se rassure, pour être arbitraire, tout cela n’est pas irrationnel, bien au contraire. Depuis quelques années, notre pays a donné un nouveau tournant à ses relations étrangères en privilégiant la diplomatie d’affaires. Si l’on doit se féliciter de cet esprit de conquête retrouvé dans un marché mondialisé sans cesse plus concurrentiel, on peut déplorer l’absence de discernement qui l’accompagne souvent. Vendre à l’export c’est bien ; vendre à des dictatures, c’est plus discutable et leur vendre des armes, c’est franchement condamnable.

Or l’Azerbaïdjan ne cesse de faire miroiter des contrats pour lesquels certaines strates de notre diplomatie semblent prêtes tant à fermer les yeux sur la répression aveugle qui s’abat sur les habitants de ce pays qu’à faire entorse à l’impartialité à laquelle est tenue la France en tant que coprésidente du groupe de Minsk.

Via Arianespace, notre pays a déjà vendu à l’Azerbaïdjan des capacités d’imagerie satellitaire à finalité potentiellement militaire. Naval Group serait aussi en pourparlers avec Bakou pour la vente de frégates de combat Gowind et voilà que la presse azerbaïdjanaise avance la possible vente par la France de missiles surface-air Mica et de missiles Aster de nature à déstabiliser à nouveau toute la région.


Violation de l’embargo de l’OSCE sur les ventes d’armes

Ces allégations ne semblent pas avoir été démenties et si les faits étaient avérés, ils constitueraient pour le coup une claire violation de l’embargo de l’OSCE sur les ventes d’armes à l’Azerbaïdjan ainsi que de la position commune de l’Union européenne de décembre 2008 régissant le contrôle des exportations de technologie et d’équipements militaires. De telles ventes – et même de simples entreprises de prospection commerciale – ne peuvent se faire sans aval gouvernemental dès lors qu’il s’agit d’équipements militaires.

Le 5 février, la magie du verbe dont notre président est coutumier ne suffira donc pas pour justifier « l’impartialité » dont se targue notre politique au Sud-Caucase ; pour expliquer qu’attaquer les fondements juridiques de chartes d’amitié ne constitue pas une démarche hostile « et en même temps » que vendre des armes à l’Azerbaïdjan constitue une démarche amicale.

En vérité, on ne construit pas la paix sur l’injustice institutionnalisée, sur l’iniquité fardée aux couleurs du droit, sur la corruption de valeurs sans lesquelles notre politique extérieure perd sa légitimité et ruine son efficacité. Qui peut sérieusement prétendre que l’amitié nouée avec Stépanakert [la « capitale » karabarkhtsie] par quelques maires de communes souvent modestes menacerait le processus de négociations en cours et qu’a contrario vendre la mort à Bakou stabiliserait la région ?

Cessons de brader ainsi la crédibilité et l’influence de la France au Caucase pour quelques millions d’euros ; cessons d’anéantir la confiance dont jouit notre pays non seulement auprès des Arméniens qui aujourd’hui édifient leur démocratie mais aussi auprès des Azerbaïdjanais qui la bâtiront demain. Les Caucasiens méritent mieux que ça ; la France également.


François Pupponi 
Député (PS) du Val-d’Oise, 
vice-président du cercler d’amitié France-Artsakh



jeudi 17 janvier 2019

Futur Traité d'Aix la Chapelle

Futur Traité d'Aix la Chapelle 


Avez-vous réalisé l'urgence absolue de ce qui se passe ? 

Êtes-vous mobilisés contre la signature, le 22 janvier prochain, du futur traité franco-allemand de resserrement des institutions européennes ! 

En réalité, ce traité ne sera ni français, ni allemand, ces deux pays n'existant plus comme entités politiques autonomes depuis de nombreuses décennies : ils sont totalement inféodés aux puissances d'argent qui siègent à la City de Londres. 

Il ne s'agit pas d'un Traité franco allemand mais d'une traite des humains en vue du futur esclavagisme mondial. Ce prétendu Traité s'inscrit dans le cadre du Brexit, évènement dont le sens politique réel est totalement subverti, aux yeux du public ignorant, par la caste merdiatico-politique. Il s'agit du dernier clou au cerceuil français et de la fin juridiquement actée de la liberté ! 

Êtes-vous réellement d'accord, pour vous, vos proches et vos descendants, avec ce projet scélérat ?


Collectif pour la libération des peuples
Paris, le 17.01.2019

mercredi 21 novembre 2018

E&O n°27 - LE MEPRIS

Europe & Orient n°27 (décembre 2018)
Dossier spécial : Pouvoir et Information

LE MEPRIS


Ed. SIGEST, EAN 9782376040217, 136p, 12 €, frais de port 4 €

 


SOMMAIRE

Réflexion sur les dérives syntaxiques, les approximations sémantiques et les droits de l’Homme
        Henry Cuny
L’Empire ottoman : le retour ?                                                                                                    
Varoujan Sirapian
Du mépris comme idéologie                                                                                                       
François-Bernard Huyghe
Le Conseil anticonstitutionnel!                                                                                                 
Guillaume Berlat
L’Europe face à son destin : le piège du nationalisme israélo-compatible          
Youssef Hindi
Brexit, U.E. et accès à l’Atlantique                                                                                          
Nikos Lygeros
De la diplomatie du roquet!                                                                                                     
Jean Daspry
Cour de Justice de l’Union Européenne et non représentativité du Polisario   
Nikos Lygeros
Pourquoi les Anglo-saxons haïssent-ils la Russie?                                                         
Emmanuel Leroy
Paris Peace Conference: Overview                                                                                          
T. S. Kahvé
Quand Erdogan instrumentalise les minorités turques d’Europe                            
Christophe Chiclet
It’s time for the Congressional Turkey Caucus to get wise and stop being used 
Michael Rubin
La Francophonie en Arménie                                                                                                     
Henry Cuny
L’Arménie se lance dans une course vers la démocratie                                              
Edmond Y. Azadian
Les Francofolies de Nikol…                                                                                                        
Noubar Kechichian
Lobby for Aliyev by Aliyev, 2005–2018                                                                                 
Suren Sargsyan, Aida Gevorgyan, Anahit Muradyan, Sedrak Mkrtchyan
Le défi russe, au cœur du désordre syrien                                                                           
Jean Geronimo
Idlib : une schizophrénie occidentale…                                                                               
Richard Labévière
La présence d’une banque centrale est-elle compatible
avec la souveraineté étatique
?                                                                                              
Valérie Bugault
Unipolarité contre multipolarité                                                                                            
Diana Johnstone
Délivrer les Français de l’emprise des médias                                                                 
Ligne droite

samedi 13 octobre 2018

Rencontres francophones de l’Institut Tchobanian

Rencontres francophones
de l’Institut Tchobanian
2e session 2-9 octobre 2018
Arménie-Artsakh


Dans la continuité de son programme « Francophonie en Arménie », l’Institut Tchobanian, qui en avril 2018 avait invité trois auteures, a, cette fois, invité trois auteurs pour leur faire découvrir l’Arménie et l’Artsakh.

Ainsi Jean-Michel Vernochet, Youssef Hindi et Emmanuel Leroy (accompagné de son épouse) ont été accueilli à Zvartnotz le 1er octobre, par Varoujan Sirapian (président de l’Institut Tchobanian) et Arthur Turyan (Trésorier de l’Institut Tchobanian).

Trois conférences francophones et trois excursions ont été programmés par l’Institut Tchobanian avec la participation des Editions Sigest.

Le 2 octobre les invités ont découvert le temple de Garni, le monastère de Keghart et le monastère de Sevanavank.
E. Leroy, JM Vernochet et Y. Hindi à Garni
Au monastère de Keghart


Le 3 octobre les trois auteurs ont été accueillis à l’Université V. Brusov. Comme en avril, les sujets abordés par les trois auteurs ont suscité beaucoup d’intérêts dans le public composé d’étudiants et aussi des professeurs. JM Vernochet a abordé le sujet de son dernier livre « En l’an 68 », la révolution de mai 68 en France. Youssef Hindi a parlé de son livre « La mystique de la laïcité ». L’intervention d’Emmanuel Leroy était basée sur l’influence de l’idéologie anglo-saxonne dans l’Occident. Les nombreuses questions des auditeurs ont permis ensuite d’élargir et approfondir les sujets.
A l'université V. Brusov, Erevan

Le 4 octobre les invités ont entamé leur visite « Erevan tours ». Ils ont découvert le musée et le fort d’Erebuni, faisant une halte auparavant à la Gare d’Erevan. 

Devant le statut de David de Sassoun, près de la Gare d'Erevan


Après la visite du musée un spectacle de chant et de danse a beaucoup ému les visiteurs qui se sont dit « plongés dans 2000 ans d’histoire ». 

A la forteresse d'Erebuni

Ensuite la délégation s’est rendue au Musée du Génocide pour prendre connaissance de nombreux documents et aussi rendre hommage aux victimes du génocide de 1915. 

A Dzidzernagapert, au mémorial du Génocide des Arméniens de 1915

La tournée s’est terminée au musée Matenadaran où les invités ont découvert les nombreux livres et miniatures, véritables trésors.
Devant le Matenadaran
      
Le 5 octobre les trois auteurs se sont intervenus à la Bibliothèque Issahakian, dont l’Institut Tchobanian est partenaire pour enrichir la section française. Comme à l’Université Brusov, ici aussi Sigest a offert plusieurs livres qui viendront augmenter le fond de livres français.
A la bibliothèque A. Issahakian

Le 6 octobre un long périple a commencé tôt le matin qui devait emmener la délégation de six personnes à Stepanakert. 

La première étape était Khor Virap avec un magnifique Ararat dont les sommets Sis et Massis se dégageaient sur un ciel bleu.
Près de Khor Virap

Ensuite la délégation a visité le monastère de Noravank. Ce jour-là étant celui de la fête du vin (le village Areni n’est pas loin) nombreux touristes locaux et étrangers avaient profité de l'occasion pour visiter le site de Noravank. 
A Noravank, région de Vayotz Dzor.

A ce propos il serait judicieux que le ministère de la Culture interdise l’accès aux fameuses marches de l’église supérieure. Ces marches ne sont pas un terrain de jeu et à ce rythme vont vite se dégrader sous les pieds (parfois en talon haut) des touristes.

Après un déjeuner agréable au bord d’un lac le minibus a pris la direction de Stepanakert où la délégation est arrivée vers 19h.

Le dimanche 7 octobre a été réservée aux différentes visites (Gandzassar, Askeran, Tigranakert…)
Devant le monastère de Gandzassar Gricha fait son show.

A Askeran, Artsakh.

Le soir une rencontre informelle a été organisée entre la délégation et Artak Beglaryan, l’Ombudsman de la République d’Artsakh.
Le point d’orgue de ce séjour a été la rencontre avec le ministre des Affaires étrangères de l’Artsakh, Masis Mayilian, le 8 octobre. Une rencontre qui a duré plus de 1h30 pendant laquelle V. Sirapian a d’abord présenté les actions de l’Institut Tchobanian en faveur de l’Artsakh ainsi que les différentes publications sur le sujet par les éditions Sigest, la revue Europe & Orient et de livres divers. Ensuite tour à tour les trois auteurs ont pu poser de nombreuses questions géopolitiques auxquelles le ministre a répondu d’une façon détaillée.
La délégation avec le ministre des Affaires étrangères d'Artsakh, Masis Mailyan 

Sur la route de retour par Vartenis la délégation a visité le monastère de Dadivank et a eu le plaisir de partager un moment agréable et très émouvant avec le moine-soldat Père Hovhannès. 
Avec le Père Hovhannès prieur du monastère de Dadivank 

En effet en avril 1993 Hovhannès, à l’époque azadamardig (combattant pour la liberté) faisait partie de la section qui a libérée le monastère de Dadivank en expulsant les kurdes et les azéris qui l'utilisait comme maison et écurie.
Après une halte déjeuner autour du Lac Sevan la délégation est rentré à Erevan.
Le 9 octobre, la dernière conférence a eu lieu dans l’amphithéâtre de la Bibliothèque Nationale d’Arménie. Comme partout ailleurs les auteurs ont rencontré un public (plutôt féminin) très attentif et ont répondu à de nombreuses questions. La rencontre s’est terminée avec la visite du musée de l’imprimerie arménienne qui jouxte la Bibliothèque.
Dernière conférence à la Bibliothèque Nationale d'Arménie, Erevan

Le lendemain, 10 octobre, V. Sirapian a accompagné la délégation à l’aéroport de Zvartnots pour retour à Paris. Nous sommes convaincus que nous reverrons ces auteurs bientôt en Arménie pour d’autres occasions. 

Retour à Paris

Ce n’est qu’un aurevoir.    

jeudi 11 octobre 2018

Offensive contre la prédation sociale et politique


Politique-Eco n°186 avec Valérie Bugault : 
Offensive contre la prédation sociale 
et politique






TVL : Pierre Bergerault reçoit Valérie Bugault pour la présentation de son ouvrage “La nouvelle entreprise”. Une théorie juridique pour rééquilibrer les forces au sein du monde du travail et permettre à l’Etat de redevenir le garant du bien commun.



"The Movement" dévoilé

Youssef Hindi dévoile les origines de 
THE MOVEMENT  




- Le 25 septembre 2018 je dévoilais les origines de The Movement, ainsi que l'identité de son véritable fondateur (l'agent israélien Mischael Modrikamen) :

- Le 1er octobre 2018, le journal L'Express reprend les informations que j'ai révélées (en taisant les liens entre The Movement et Israël) : https://fr.express.live/…/le-relais-de-steve-bannon-en-euro…

- Le 5 octobre 2018, on apprend par L'Express que Marine Le Pen et Marion Maréchal (ainsi que Salvini et Orban) déclarent prendre des distances avec The Movement : https://www.lexpress.fr/…/steve-bannon-persona-semi-grata-a…


Conclusion : 

Mes recherches et analyses (jamais citées par ceux qui les reprennent) sur la tentative de récupération des mouvements nationalistes européens par Israël posent manifestement problème aux nationalistes israélo-compatibles, qui se voient contraints de s'éloigner "officiellement" de cette création israélienne qu'est The Movement


Youssef Hindi
11 octobre 2018



Youssef Hindi est l'auteur de :

Occident et Islam, Tome I et Tome II
Les mythes fondateurs des Choc des civilisations
La mystique de la laïcité

chez les Editions SIGEST