mardi 3 mars 2020

Suite à l’apparition du coronavirus en Arménie

Message à la communauté française 

suite à l’apparition du coronavirus en Arménie


Erevan, le 2/03/2020

Les autorités arméniennes ont confirmé dans la nuit du 29/02 au 1/03/2020 avoir détecté un premier cas de coronavirus. Il s’agit d’un ressortissant arménien en provenance d’Iran.
Le Gouvernement de la République d’Arménie a instauré des mesures sanitaires qu’il est recommandé de suivre, notamment sur le site


ou http://www.moh.am du ministère de la santé arménien.

Vous pouvez également vous informer sur la plateforme dédiée du gouvernement français : https://www.gouvernement.fr/info-coronavirus

De manière générale, et en particulier au retour d’une zone à risques (Chine, Corée du Sud, Iran, Italie du Nord, Japon, Thaïlande, Vietnam, Singapour, Taiwan) et ce durant les 14 jours suivant le séjour, il est recommandé de :

  • Surveiller sa température 2 fois par jour ;
  • Porter un masque chirurgical en présence de son entourage et en dehors du domicile ;
  • Réduire les activités non indispensables (cinéma, restaurant, soirées …) et la fréquentation de lieux où se trouvent des personnes fragiles (hôpitaux, maternités, établissements pour personnes âgées…).

En cas de fièvre ou sensation de fièvre, toux, difficultés à respirer :
Contacter rapidement les autorités sanitaires arméniennes en signalant votre voyage en téléphonant au 0037410550601, au 0037410550306, au 0037410550307 ou au 8003.

Ne pas se rendre directement chez le médecin, ni aux urgences de l’hôpital.

L’Ambassade de France en Arménie suit attentivement la situation en liaison avec les autorités arméniennes et le Centre de crise et de soutien du Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères et vous tiendra informé de son évolution.

Salutations distinguées,
Ambassade de France en Arménie

vendredi 28 février 2020

Frappe syrienne du 27 février sur l'envahisseur turc


Frappe syrienne du 27 février sur l'envahisseur turc : bilan et conséquences




         En début de nuit dernière une frappe aérienne syrienne a frappé un convoi militaire turc qui venait soutenir les djihadistes en lutte contre le gouvernement légal de Damas dans la région d'Idlib. Le bilan est lourd pour la partie turque : 33 morts et 32 blessés reconnus par les autorités d'Ankara, ce qui veut dire, en clair, plus de 100 morts et de 300 blessés, lorsqu'on connaît la tendance à la forte sous-estimation des bilans de leurs propres pertes par les autorités militaires et politiques d'un pays, quel qu'il soit, dans ce genre d'affaire.

       Cette frappe sera abondamment traitée par les politiques et les médias occidentaux avec les habituels commentaires anti-Bachar el Assad, anti-russe et anti-iranien, ce qui nous changera du coronavirus.

       Cette frappe appelle de ma part les observations suivantes :

 1 – Rappel du contexte :

         Les accords de Sotchi prévoyaient de faire de la région d'Idlib, territoire syrien, une zone de désescalade. La Turquie avait pris trois engagements : dissocier les rebelles « modérés » des terroristes d'Al Qaeda et de Daesh, retirer les armes lourdes de la zone, et rouvrir à la circulation les autoroutes internationales M4 et M5 de manière à permettre un retour à une vie plus normale de la population civile syrienne.

         Aucun de ces trois engagements n'a été tenu par les turcs. Après un an de patience, et après avoir subi des agressions quasi-quotidiennes par les terroristes soutenus et armés par Ankara, les syriens et les russes ont perdu patience et ont décidé de rétablir eux-mêmes un environnement plus pacifique et plus « normal » pour les populations civiles. Ils ont donc entamé des opérations militaires visant à remplir les trois engagements que la partie turque n'avait pas tenu.

       Devant les succès de l'armée syrienne, les turcs sont venus au secours des terroristes en péril. Ils ont fourni des armes lourdes, un appui « feu » et ont fini par envahir la zone d'Idlib avec leurs forces armées et à participer au combat, au mépris de la législation internationale et des accords de Sotchi.



2 - La frappe syrienne est donc, dans les logiques onusienne et otanienne, une frappe en légitime défense. Les forces turques ont envahi un pays souverain, membre de l'ONU, sans bien sûr, y avoir été invité par le gouvernement légal, seul représenté à l'ONU. La Syrie n'encoure donc aucune condamnation à l'ONU et l'article 5 de l'OTAN ne peut, en aucun, cas s'appliquer. La Turquie ne peut espérer aucun soutien, autre que moral, de l'OTAN, d'autant que la Russie est présente en Syrie (sur invitation) et y contrôle l'espace aérien.

        Erdogan ne doit se faire aucune illusion. La frappe aérienne a été réalisée avec un feu vert russe. Peut-être même, la force aérospatiale russe y a-t-elle participé.  Cette frappe représente un message très clair de Poutine à Erdogan : « le soutien turc au terrorisme est inacceptable et notre patience a des limites ».

        Erdogan risque de se retrouver bien seul à gérer cette affaire, d'autant qu'il s'est également empêtré en Libye. Poursuivre son appui aux djihadistes d'Idlib sans avoir la maîtrise du ciel peut s'avérer très risqué pour ses troupes au sol, ainsi qu'on vient de le voir. S'engager dans une escalade reviendrait à défier la Russie, l'Iran et l'Irak. Et puis, les occidentaux et l'opposition politique turque, plus puissante que jamais, ne verraient peut-être pas d'un mauvais œil un changement de régime en Turquie. L'OTAN, quant à elle, gesticulera peut-être un peu, bombera le torse, appellera à la retenue, mais ne déclenchera sûrement pas une troisième guerre mondiale pour les beaux yeux d'Erdogan.


Général (2S) Dominique Delawarde
28/02/2020

mardi 28 janvier 2020

Les “élites” et les financiers derrière Greta

Les “élites” et les financiers derrière Greta


Greta Thumberg était à Davos, au milieu des grands et puissants de ce monde pour faire entendre sa verte voix… et des paroles que d’autres lui susurrent à l’oreille.
La pauvre Greta fait pitié, veau d’or exhibée dans la ville suisse des milliardaires par quelques pseudo-philanthropes fort intéressés par leur porte-monnaie. Si son visage boudeur ne génère ni sympathie ni empathie humaine, il n’en est pas moins vraie qu’elle reste une jeune fille de 17 ans, transformée en marionnette de la nouvelle finance verte par les mains cyniques d’une ambitieuse famille libérale suédoise.
Derrière ses tresses blondes et son langage incendiaire se cache en effet un projet de centaines de milliards destinés à changer la production occidentale et à générer de colossaux investissements, qui riment avec bénéfices.
Derrière Greta, il y a tout un business qui ne vise pas à une saine conscience écologique mais à amplifier les angoisses et à faire craindre à la masse humaine un changement climatique apocalyptique produit exclusivement par l’erreur humaine, pour mieux gouverner un monde global.
Pour découvrir qui finance et donne de la voix à cette jeunesse manipulée, commençons par Mark Carney, le brillant gouverneur de la Banque d’Angleterre démissionnaire et prêt, fin janvier, à assumer le rôle d’ « Envoyé des Nations Unies pour l’action climatique et la finance », titre qui a lui tout seul montre bien la collusion entre la haute finance internationale et l’idéologie du changement climatique. Carney siège à la direction du Forum de Davos et déjà en 2015 il souleva le problème du changement climatique dans la sphère financière. Il est pareillement le fondateur de Network for Greening and Financial System, un réseau d’une trentaine de banques centrales et d’autorités de réglementation avec des fonds gérés de plus de 100 mille milliards de dollars. Une dimension colossale qui vise à diriger et guider les nouveaux processus d’industrialisation « verts » en Europe et dans le monde.
« Les changements climatiques, expliquait-il à la Cop 25 de Madrid, auront un impact sur chaque sphère de la finance, les entreprises prêtes à aligner leurs affaires sur la transition vers les émissions zéro seront récompensées adéquatement tandis que celles incapables de s’adapter cesseront d’exister. »
Derrière les apocalyptiques scénarios de la verte Greta se cache en somme une coûteuse révolution industrielle voulue par les « élites » financières pour remettre en mouvement les grandes masses d’argent indispensables pour réveiller le marché mondial. Ce n’est pas un hasard si Christine Lagarde avant de laisser le Fond Monétaire International, en septembre 2019, pour occuper, dès novembre 2019, le fauteuil de Mario Draghi  comme présidente de la Banque centrale européenne (BCE), a de nombreuses fois insisté sur la nécessité de mettre la lutte contre le changement climatique « au centre de la mission de la BCE et de chaque institution ».
Une invitation immédiatement saisie par la Présidente de la Commission de l’Union Européenne, Ursula Van der Leyen, qui depuis son premier jour propose l’objectif des émissions zéro d’ici 2050 comme le nouveau mantra des politiques économiques européennes. Un mantra qui prévoit 10 milliards de financement. Parce que, fait comprendre Carney, les pays et les entreprises en phase avec l’idéologie Greta auront à disposition de l’argent et des financements à fonds perdus. Tandis que ceux qui oseront s’y opposer risqueront le pilori et la disparition.
La révolution verte, dont font les frais les petits, les sans-dents et les gilets jaunes, n’est que le beau prétexte imaginé par des financiers à l’altruisme mercantile et des politiciens à l’ambition mondialiste, pour rester maîtres du futur des nations et des peuples…

Francesca de Villasmundo
28/01/2020

source : https://www.medias-presse.info/les-elites-et-les-financiers-derriere-greta/116835/

samedi 14 décembre 2019

Bankers replay the Third Reich coup with the integrated EU

Bankers replay the Third Reich coup with the integrated EU


Valérie Bugault
December 14th, 2019

The post of European Commissioner for Thierry Breton is very, very wide (« This large » French « portfolio, directly negotiated between Macron and the new boss of the Brussels Commission, the German Ursula von der Leyen, effectively encompasses the internal market , industrial policy, digital, defense and space. ": cf. http://www.leparisien.fr/politique/commission-europeenne-les-eurodeputes-valident-la-candidature-de-thierry-breton-14-11-2019-8193168.php):

- internal market (competition rules ...)
- industrial policy
- defense
- space

Thierry Breton will be de facto the real president of the European Commission!
Added to this is Christine Lagarde, coming directly from the IMF, as governor of the European Central Bank.

The European authorities will therefore be entirely in the hands of "French" more interested in the construction of globalism than in the sustainability of the France nation. Let us not forget that Macron, who officially named (forgiveness "proposed"; after a first "failure", probably expected, of Sylvie Goulard) Thierry Breton, is himself an ardent defender of "European" sovereignty, in no way case of French sovereignty that he never talks about ... This same Macron conscientiously liquidates everything that made the power of France, through its infrastructure, its strategic companies, its pension plan ... to entrust these different issues power to private international institutions.

It must therefore be noted that the new major players in the European political game do not act according to French interests but according to the interests of international high finance. Just as Norman Montagu and Haljmar Schacht (dual German and American citizens) did in their time when they created the Bank for International Settlements (BIS/BIS), which was the prerequisite for the Second World War.

The post of "European Commissioner" entrusted to Thierry Breton comes, in reality, within the framework of the resizing of the instances of the European Union envisaged and carried out under the aegis of Macron. This resizing is dictated by the new policy of the globalist bankers who decided to scuttle the American empire so as to impose a new world currency, prior to the advent of the future world government. This resizing of the European institutions consequently excludes the American patriotic forces favorable to the American empire - which were largely at the origin of the creation of the EU - in the new integrated European federation, endowed with an "independent" army ...

The newly defined (so-called European) institutions will therefore in reality be directly at the service of stateless banks and multinationals; the geographic coverage of Europe and especially the populations that these countries shelter have absolutely nothing to do with the strategic interests in the political maneuver.

In this new context, NATO will, in the European Union, transform itself into a "European projection force" which will probably recycle the Stay Behind networks and which will - need law - call on the good wills of the conquered forces in place by the necessity of a European defense, which supposes the disappearance of the national defense forces. We must understand the stakes of the operation: the call for a "European defense force" is both the showcase and the cover used by the financial forces to adorn their new European army by virtue and to coalesce national interests divergent on the back of foreign powers (the enemies officially declared that are China, Russia, Iran…) having no real warlike inclination vis-à-vis the European peoples.

The reader should not believe that the future "European projection force" will be definitively dissociated from NATO. These two forces will temporarily evolve autonomously in order to better join later when the future world government of bankers is created. "

In general, all these operations of institutional modernization - carried out by French people subjected to stateless financial interests - of the European Union, by federalist integration, openly cover the disappearance of France as a nation; their objective is the (temporary) resurgence of a European empire.

Bankers make and break empires to advance their agenda for creating a world government. They are re-betting on Europe because Chinese power has escaped them. 

Note that they do not give up their desire to regain Chinese finance because stateless high finance, led by City bankers, and duly relayed by Trump, wants to gain a foothold in China: "China would also promise to  not to manipulate its currency to stimulate its exports, and to open its financial sector to foreign firms.  In the event that these promises are not kept, the American surtaxes will be re-imposed.  "

cf.  http://www.lefigaro.fr/conjoncture/donald-trump-pret-a-une-treve-dans-la-guerre-commerciale-a-pekin-20191212


Globalist bankers NEVER give up, they can back off if the need arises, but they always plan ahead in order to always be able to bounce back without having to leave the field.  This is how they have practiced since the 18th century ... and they already have many wars, including two with a global spectrum, to their credit ..."

Les banquiers rejouent le coup du IIIe Reich avec l’UE intégrée


Les banquiers rejouent le coup du IIIe Reich 

avec l’UE intégrée

Valérie Bugault

14.12.2019


Le poste de commissaire européen de Thierry Breton est très, très large (« Ce large portefeuille « français », directement négocié entre Macron et la nouvelle patronne de la Commission de Bruxelles, l’Allemande Ursula von der Leyen, englobe de fait le marché intérieur, la politique industrielle, le numérique, la défense et l’espace. » : 

- marché intérieur (règles de concurrence…)
- politique industrielle
- défense
- espace

Thierry Breton sera de facto le véritable président de la Commission européenne !
À cela s’ajoute Christine Lagarde, en provenance directe du FMI, au poste de gouverneur de la Banque Centrale Européenne.

Les instances européennes seront donc intégralement aux mains de « Français » plus intéressés à la construction du globalisme qu’à la pérennité de la nation France. N’oublions pas que Macron, qui a officiellement nommé (pardon « proposé » ; après un premier « échec », probablement prévu, de Sylvie Goulard) Thierry Breton, est lui-même un ardent défenseur de la souveraineté « européenne », en aucun cas de la souveraineté française qu’il n’évoque jamais… Ce même Macron liquide au contraire consciencieusement tout ce qui faisait la puissance de la France, en passant par ses infrastructures, ses entreprises stratégiques, son régime de retraite… pour confier ces différents enjeux de puissance à des institutions privées internationales.
Il faut donc prendre acte que les nouveaux acteurs majeurs du jeu politique européen n’agissent pas en fonction des intérêts français mais en fonction des intérêts de la haute finance internationale. Tout comme agissaient, en leur temps, Norman Montagu et Haljmar Schacht (à la double nationalité allemande et américaine) lorsqu’ils créèrent la Banque des Règlements internationaux (BRI / BIS), qui fut le préalable à la Seconde Guerre mondiale.

Le poste de « commissaire européen » confié à Thierry Breton entre, en réalité, dans le cadre du redimensionnement des instances de l’Union Européenne envisagé et réalisé sous l’égide de Macron. Ce redimensionnement est dicté par la nouvelle politique des banquiers globalistes qui ont décidé de saborder l’empire américain de façon à imposer une nouvelle monnaie mondiale, préalable à l’avènement du futur gouvernement mondial. Ce redimensionnement des institutions européennes exclut en conséquence les forces patriotiques américaines favorables à l’empire américain – lesquelles ont largement été à l’origine de la création de l’UE – dans la nouvelle fédération européenne intégrée, dotée d’une armée « indépendante »…

Les institutions (dites européennes) nouvellement définies seront donc en réalité directement au service des banques et des multinationales apatrides ; la couverture géographique de l’Europe et surtout les populations que ces pays abritent n’ont strictement rien à voir avec les intérêts stratégiques à la manœuvre politique.
Dans ce nouveau contexte, l’OTAN va, en Union Européenne, se transformer en « force de projection européenne » qui recyclera probablement les réseaux du Stay Behind et qui fera – nécessité fait loi – appel aux bonnes volontés des forces en place con-vaincues par la nécessité d’une défense européenne, laquelle suppose la disparition des forces de défense nationale. Il faut bien comprendre les enjeux de l’opération : l’appel à une « force de défense européenne » est à la fois la vitrine présentable et la couverture utilisées par les forces financières pour parer de vertu leur nouvelle armée européenne et coaliser des intérêts nationaux divergents sur le dos de puissances étrangères (les ennemis officiellement déclarés que sont la Chine, la Russie, l’Iran…) n’ayant aucune réelle velléité guerrière vis-à-vis des peuples européens.

Le lecteur ne doit pas croire que la future « force de projection européenne » sera dissociée définitivement de l’OTAN. Ces deux forces évolueront temporairement de façon autonome pour mieux faire leur jonction ultérieurement lors de la création du futur gouvernement mondial des banquiers. »

D’une façon générale, toutes ces opérations de modernisation institutionnelle – réalisées par des Français soumis aux intérêts financiers apatrides – de l’Union Européenne, par intégration fédéraliste, couvrent ouvertement la disparition de la France en tant que nation ; elles ont pour objectif la résurgence (temporaire) d’un empire européen.
Les banquiers font et défont les empires pour faire avancer leur agenda de création d’un gouvernement mondial. Ils remisent sur l’Europe car la puissance chinoise leur a échappé. Notons qu’ils n’abandonnent pas pour autant leur velléité de reconquête de la finance chinoise car la haute finance apatride, menée par les banquiers de la City, et dûment relayée par Trump, veut reprendre pied en Chine : « La Chine promettrait aussi de ne pas manipuler sa monnaie pour stimuler ses exportations, et d’ouvrir son secteur des financiers aux firmes étrangères. Dans le cas où ces promesses ne seraient pas tenues, les surtaxes américaines seraient réimposées. » 

Les banquiers globalistes n’abandonnent JAMAIS, ils peuvent reculer si le besoin s’en fait sentir, mais ils prévoient toujours plusieurs plans à l’avance de façon à être toujours capables de rebondir sans avoir dû abandonner le terrain. C’est comme ça qu’ils ont pratiqué depuis le XVIIIe siècle… et ils ont déjà de nombreuses guerres, dont deux à spectre mondial, à leur actif…

mardi 3 décembre 2019

Le droit de propriété disparaît... te deum

Valérie Bugault 
commente le Droit de la propriété mis en cause par la nouvelle Loi.


Dans le texte incriminé, il ne s'agit pas de la seule introduction du bail emphytéotique mais de la scission entre le droit du sol et le droit sur le bâti. L'idée sous-jacente est bien d'amener peu à peu la concentration du contrôle total du sol.
Il est à parier que ce contrôle ne sera pas étatique ou communal mais plutôt dans les mains des banques et des multinationales qui le rachèteront peu à peu ou se le feront octroyer, par exemple, en paiement de dettes => pourquoi pas des dettes d'un défunt ?... préparons-nous à ce que celles-ci deviennent transmissibles aux héritiers.
Le Code civil protecteur n'existe déjà plus en France (en particulier grâce à l'avènement d'un parlement représentatif chargé de faire des lois...) : vive l'avènement du droit anglo-saxon...


Valérie Bugault était la seule à avoir dénoncé, depuis plusieurs années, la future disparition prévisible du droit de propriété sous les coups de boutoir du modèle de droit anglais régi par la sacro-sainte propriété économique, c'est-à-dire par la loi du plus fort chère au droit anglais :





En effet, l'extraterritorialité du droit anglo-saxon ne concerne pas que les sanctions des entreprises, loin s'en faut... ce qu'une fois de plus  V. Bugault était la seule à expliquer dans ses articles et livres… (Éditions SIGEST)








LE MONDE DANS UN JEU DE GO

REVUE EUROPE & ORIENT N° 29


Décembre 2019
Éditions SIGEST
EAN 9782376040354

Chez les distributeurs habituels : 
Lalibrairie.com, (commandez en ligne et recevez chez votre libraire)
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Decitre.fr  


Sommaire

Réflexion autour du Brexit                                                                                     5
Henry Cuny
Dix-huit mois pour apprendre à marcher                                                             11
Varoujan Sirapian
Une OTAN de plus en plus englobante                                                                14
Hajnalka Vincze
Quand les États ne respectent plus les traités                                                       21
Jean-Luc Baslé
Un nouveau partage du monde                                                                             23
Caroline Galactéros
Réflexions sur l’OTAN                                                                                         29
Youssef Hindi
L’OTAN : artisane de paix ou fautrice de troubles et de chaos ?                          32
Dominique Delawarde
Dirigeants européens et le syndrome de Stockholm                                            46
Finian Cunningham
Les Occidentaux sont indignes de confiance                                                       50
Paul Craig Roberts
L’élément stratégique de la démocratie                                                                52
Nikos Lygeros
Ukraine : Azov, une organisation terroriste ?                                                        53
Karine Bechet-Golovko
Élections grecques : chronique d’une défaite annoncée                                      55
Christophe Chiclet
La déportation de la population arménienne d’Andrinople                                 60
Roy Arakelian
La Turquie rebat les cartes du conflit                                                                  72
Martial Roudier
Livre : Le recyclage des criminels jeunes-turcs                                                  75
Tigrane Yégavian
Quinzième anniversaire de l’Institut Tchobanian                                                     76
Henry Cuny
Lettre de Komitas à Archag Tchobanian                                                              77
Jan Varoujan
Bible’s Sacred Highland                                                                                       78
T. S. Kahvé
4e Rendez-vous Francophones d’Arménie                                                           83
Jan Varoujan
Interview : Zohrab Mnatsakanyan                                                                        86
Caroline Galactéros
Interview : Masis Mayilyan                                                                                  96
Caroline Galactéros
La pensée stratégique arménienne                                                                       100
Jean Dorian
Syrie : un terrible aveuglement                                                                            104
Jean Geronimo
L’impérialisme du mal                                                                                         107
Alain Corvez
Raffineries saoudiennes en flammes                                                                   111
Gordon Duff
Comment les banques centrales enfument le monde                                          116
Valérie Bugault
L’instrumentalisation des minorités d’Orient                                                      121
Éric Denécé
La République ne ment pas toujours…                                                               124
Stéphanie Bignon
Le cœur de la réflexion, chez Israël Shamir                                                       125
Nabil L.